Politique de confidentialité
Dernière mise à jour : 25 octobre 2026
RideKit est une application pour rouler à moto : elle trace des boucles et des itinéraires, te guide, affiche la météo, garde le carnet de tes balades et le suivi de ta moto. Cette page dit exactement quelles données existent, où elles restent, lesquelles sortent de ton téléphone, vers qui, et pourquoi.
En bref. Pas de compte. Tes balades, ta moto, ton contact d’urgence et tes réglages restent sur ton téléphone : nous n’en avons aucune copie. Une seule exception, si tu actives la détection de chute : pour qu’une alerte parte même si tu ne peux pas répondre, le serveur d’alerte de RideKit reçoit, à ce moment-là, ce que dit le SMS, et le fait envoyer à ton contact. Il n’en garde ni ta position, ni le texte, ni le numéro de ton contact (section 6). Pour calculer un itinéraire, afficher une carte ou la météo, l’app interroge directement des services spécialisés en leur envoyant des coordonnées — jamais ton nom, ton pseudo ni un identifiant publicitaire. Aucune publicité, aucune mesure d’audience, aucun outil de suivi, aucune revente.
1. Qui est responsable
Le responsable du traitement est Yassine Latrach, entrepreneur individuel (EI), sous le nom commercial SZ CORP — SIREN 884 872 623 — 200 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris, France. Dans cette page, « SZ CORP » ou « nous » le désigne.
Contact pour toute question sur tes données : contact@ridekit-app.com.
Pour la loi 25 du Québec, la personne responsable de la protection des renseignements personnels est Yassine Latrach, joignable à la même adresse.
2. Pas de compte, un seul serveur
RideKit ne te demande ni inscription, ni adresse e-mail, ni numéro de téléphone. Nous ne voyons ni tes balades, ni ta moto, ni tes réglages.
SZ CORP n’exploite qu’un serveur : le serveur d’alerte, qui envoie l’alerte chute à ton contact sans que personne touche au téléphone (section 6). Il ne reçoit quelque chose qu’à trois moments : quand tu enregistres ton contact, lors d’une alerte, et quand tu la testes. Il n’en garde que ce qu’il faut pour savoir à qui écrire et pour limiter les abus.
Les autres données personnelles que nous pouvons recevoir sont celles que tu nous envoies toi-même, par exemple un e-mail au support.
3. Ce qui reste sur ton téléphone
Les informations suivantes sont enregistrées dans l’espace privé de l’application, sur ton appareil. Elles ne nous sont jamais transmises :
- ton pseudo (facultatif) et tes réglages : unités, thème, alertes, tolérance de vitesse, style de route et durée de balade préférés ;
- ta moto : marque, modèle, année, kilométrage, entretiens notés et intervalles ; la photo que tu choisis, copiée dans l’app ;
- ton carnet de balades : date, distance, durée, trace GPS parcourue, statistiques ;
- la balade en cours, enregistrée au fil de la route pour pouvoir la reprendre si l’app est fermée ;
- les itinéraires déjà calculés, gardés pour être réaffichés sans être recalculés ;
- les traces GPX, KML ou TCX que tu importes, et tes destinations récentes ou enregistrées ;
- ton contact d’urgence (nom, numéro) et le délai de l’alerte chute ;
- les cartes hors ligne que tu télécharges pour une balade, supprimées automatiquement au bout de 14 jours (300 Mo au plus en tout) ;
- la liste officielle des radars fixes (pour les zones de danger), la base des marques et modèles de motos, et le nombre de boucles générées dans le mois.
S’y ajoute, si l’envoi automatique de l’alerte est en place, le jeton aléatoire que le serveur d’alerte a remis à ton téléphone, et que l’app lui présente à chaque envoi (section 6).
Selon les réglages de ton téléphone, ces données peuvent être incluses dans sa sauvegarde (iCloud, Google), sous ton compte et selon les règles d’Apple ou de Google.
Les effacer. Dans Réglages › Données, « Effacer le carnet » supprime tes balades et le kilométrage cumulé ; « Réinitialiser l’app » efface ta moto, ton carnet, ton contact d’urgence et tes réglages, et demande au serveur d’alerte d’oublier ton téléphone et ton contact. Supprimer l’application efface tout ce qu’elle a enregistré sur le téléphone, y compris la photo de ta moto, les traces importées et les cartes hors ligne.
4. Ce qui sort de ton téléphone, vers qui et pourquoi
Certaines fonctions ont besoin de données en ligne. L’app contacte alors directement le service concerné, depuis ton téléphone, au moment où tu utilises la fonction. Comme tout serveur web, chacun reçoit ton adresse IP et des informations techniques sur la requête. Aucune requête ne contient ton nom, ta moto ni un identifiant publicitaire ; ton pseudo ne va qu’au serveur d’alerte, pour le SMS.
| Service | Pour quoi | Ce qui est envoyé |
|---|---|---|
| TomTom (TomTom International B.V., Pays-Bas) | Calcul des boucles et des itinéraires, recalcul en route, limitations de vitesse le long du trajet, cafés et restaurants le long d’une balade ; recherche d’une adresse ou d’un lieu hors de France, ou quand l’IGN ne trouve pas, et nom d’un lieu hors de France | Les coordonnées du départ (en général ta position), des points de passage et de l’arrivée ; pendant un recalcul, ta position et ta direction ; les points du tracé ; pour une recherche, le texte que tu tapes et ta position, pour classer les résultats autour de toi ; les coordonnées d’un point à nommer |
| OSRM, serveur de démonstration (FOSSGIS e.V., Allemagne) | Itinéraire de secours quand TomTom ne répond pas | Les coordonnées des points de passage |
| IGN, Géoplateforme (Institut national de l’information géographique et forestière, France) | Recherche d’une adresse ou d’un lieu en France, nom de ta ville (accueil, météo) et des points posés sur la carte, cols proches quand Photon ne répond pas | Le texte que tu tapes ; ta position, pour classer les résultats autour de toi ; les coordonnées d’un point à nommer |
| Photon (komoot GmbH, Allemagne) | Cols proches ; recherche d’une adresse ou d’un lieu et nom d’un point quand l’IGN et TomTom ne répondent pas | Le texte que tu tapes ; ta position, pour classer les résultats et trouver les cols autour ; les coordonnées d’un point à nommer |
| Open-Meteo (OpenMeteo GmbH, Suisse) | Météo actuelle, prévisions, météo des cols et le long de la balade | Ta position, ou celle d’un col ou d’un point de la balade |
| RainViewer | Radar de pluie | Aucune position : seulement les images de la zone de carte affichée |
| OpenFreeMap (Hyperknot Software Kft., Hongrie) | Fond de carte, cartes hors ligne | Les tuiles de la zone affichée ou du couloir de la balade téléchargé ; l’app se présente sous son nom et sa version, comme OpenFreeMap le demande |
| Open Topo Data | Profil d’altitude d’une balade, altitude des cols | Des points le long du tracé |
| Wikipédia (Wikimedia Foundation, États-Unis) | Cols et sites à voir le long de la balade, avec leur résumé et leur photo | Des points le long du tracé ; le titre de la page affichée |
| Prix des carburants (data.economie.gouv.fr, ministère de l’Économie, France) | Stations-service et prix du jour, en France | Ta position ou des points du tracé |
| data.gouv.fr (France) | Liste officielle des radars fixes, vérifiée au plus une fois par semaine | Rien te concernant |
| Base motos (fichier public publié par SZ CORP) | Nouvelle édition de la liste des motos, vérifiée au plus une fois par semaine | Rien te concernant |
| Unsplash | Photos d’illustration de certains écrans | Rien te concernant |
| Expo (650 Industries, Inc., États-Unis) | Mises à jour de l’application | Des informations techniques : système, version de l’app, identifiant technique de l’installation créé par le service de mise à jour |
| Serveur d’alerte de RideKit, hébergé par Cloudflare (Cloudflare, Inc., États-Unis) | Envoi automatique de l’alerte chute (section 6), si la détection est activée avec un contact | À l’enregistrement du contact : son numéro, rien d’autre. Lors d’une alerte ou d’un test : son numéro, ton pseudo, l’heure du choc et le fuseau horaire du téléphone, ta vitesse juste avant, ta position et sa précision, la batterie |
| Brevo (Brevo SAS, anciennement Sendinblue, France), pour le serveur d’alerte | Envoi de l’alerte de RideKit à ton contact, en un seul SMS | Le numéro de ton contact et le texte du SMS : ton pseudo, l’heure, ta position et sa précision, la batterie et, s’il reste de la place, ta vitesse |
Une position précise peut, recoupée avec d’autres, révéler des lieux que tu fréquentes : le départ d’une boucle est souvent ton domicile. C’est pourquoi elle n’est envoyée qu’au moment où une fonction en a besoin, et seulement au service qui la traite. Sans réseau, rien n’est envoyé.
Quelques actions sortent de l’app, à ta demande : importer une trace depuis un lien (le site de ce lien reçoit la requête), partager une trace exportée (vers l’app que tu choisis), ouvrir une page Wikipédia (dans ton navigateur), lancer le trajet vers une station (dans l’app de cartes du téléphone).
Chacun de ces services applique sa propre politique de confidentialité, par exemple : TomTom, Open-Meteo (journaux supprimés au bout de 90 jours), OpenFreeMap (journaux supprimés au bout de 7 jours), Wikimedia, Expo, Cloudflare, Brevo.
5. Ta position
RideKit te demande l’accès à ta position pendant l’utilisation de l’app. Elle sert à te placer sur la carte, à faire partir tes boucles de là où tu es, à te guider, à mesurer ta vitesse et ton angle dans les virages, à enregistrer ta balade dans le carnet, à afficher la météo et les stations autour de toi, à annoncer les zones de danger et, si tu l’actives, à la détection de chute.
Pendant une balade guidée, le guidage continue écran verrouillé ou avec une autre app à l’écran, comme dans une app de navigation : l’iPhone l’indique par le voyant bleu de localisation, Android par la notification « RideKit · guidage en cours ». Il s’arrête à l’arrivée ou quand tu termines la balade. RideKit ne te demande pas l’autorisation « Toujours » et ne suit pas ta position quand l’app n’est pas utilisée.
L’app lit aussi la boussole du téléphone, pour orienter la carte.
Tu peux refuser ou retirer l’autorisation à tout moment dans les réglages du téléphone : les fonctions qui en dépendent ne marcheront plus.
6. Détection de chute et contact d’urgence
La détection de chute est désactivée par défaut : c’est toi qui l’actives.
- Ce qu’elle lit. Pendant une balade guidée seulement, l’accéléromètre et le gyroscope du téléphone et la vitesse GPS, analysés sur le téléphone. Ces mesures ne sont ni enregistrées ni envoyées. RideKit n’utilise ni le podomètre, ni tes données de santé.
- Ton contact. Tu le choisis dans le sélecteur de contacts du téléphone, qui ne transmet à RideKit que le contact choisi (nom et numéro), ou tu tapes son numéro. Il reste sur ton téléphone ; le serveur d’alerte n’en garde qu’une empreinte (ci-dessous). RideKit ne lit pas ton carnet d’adresses et n’y écrit jamais.
- En cas d’alerte. Une alarme sonne et un compte à rebours démarre. Sans réponse de ta part, ou si tu demandes de l’aide, un SMS, un seul, part pour ton contact : ton pseudo, l’heure du choc, ta dernière position connue et sa précision (un lien Google Maps, qui porte les coordonnées GPS), le niveau de batterie du téléphone et, s’il reste de la place, ta vitesse juste avant. Il part tout seul, par le serveur d’alerte et Brevo. Si le serveur ne peut pas être joint ou refuse, le message s’ouvre dans l’app SMS du téléphone et ne part que si quelqu’un appuie sur « Envoyer » ; il passe alors par ton opérateur, comme tout SMS. RideKit prévient ton proche : il n’appelle pas les secours. Si ton contact ouvre le lien, Google reçoit les coordonnées, selon sa propre politique.
- L’envoi automatique. Il va avec la détection de chute : dès qu’elle est activée
avec un contact, l’alerte part toute seule. Pour l’arrêter, coupe la détection ou
retire ton contact.
- À l’enregistrement de ton contact, quand tu le choisis, détection activée : le serveur remet à ton téléphone un jeton aléatoire, puis reçoit le numéro de ton contact, et lui seul. Il n’envoie rien à ton contact. Il en garde une empreinte (un HMAC à clé secrète, qui ne permet pas de retrouver le numéro), pas le numéro lui-même, ni son nom.
- Lors d’une alerte, ou d’un test (« Tester l’envoi automatique », une fois par jour, réservé à RideKit Pro ; sans Pro, le SMS de test est préparé sur ton téléphone) : l’app envoie au serveur le numéro de ton contact, ton pseudo, l’heure du choc et le fuseau horaire du téléphone, ta vitesse juste avant, ta position et sa précision, la batterie. Le serveur vérifie que c’est le contact enregistré pour ton téléphone, écrit le SMS lui-même, un seul, et le confie à Brevo. Sans réseau, l’app réessaie pendant 5 minutes.
- Ce qui est gardé. Ni ta position, ni le texte des SMS, ni ton pseudo, ni ton adresse IP. Seulement : le jeton de ton téléphone et l’empreinte du numéro de ton contact ; des compteurs du jour (par téléphone, par empreinte de numéro et d’adresse IP, pour tout le service), qui limitent les envois contre les abus et s’effacent le lendemain ; l’identifiant de chaque alerte du jour, pour ne pas l’envoyer deux fois. Les journaux du serveur disent ce qui s’est passé (envoyé, refusé), sans numéro ni position, et sont gardés 3 jours.
- Quand il oublie. Coupe la détection ou retire ton contact : le serveur oublie ton contact. « Réinitialiser l’app » lui fait oublier ton téléphone. Sans nouvelles de ton téléphone pendant 400 jours, il l’oublie de lui-même.
- Les prestataires. Le serveur tourne chez Cloudflare, ce qu’il garde étant placé dans l’Union européenne quand Cloudflare le propose ; les SMS partent par Brevo, en France, qui garde ses données dans l’Union européenne. Tous deux agissent pour le compte de SZ CORP. Brevo garde le journal de chaque SMS (le numéro, le texte, son statut) un mois, puis l’efface. Pour l’acheminer, il passe par des opérateurs partenaires, dont certains américains, qui peuvent en garder une trace technique selon leur propre politique.
- Les pays. Pour l’instant, l’envoi automatique ne va que vers des mobiles français. Pour un autre numéro, le SMS est préparé sur ton téléphone, comme sans serveur.
- Ton contact, informé par toi. RideKit ne lui écrit qu’en cas d’alerte ou de test. C’est toi qui le préviens : dès que tu le choisis, l’app te prépare un SMS qui lui dit qu’il est ton contact d’urgence et ce qui viendrait. Il part de ton téléphone, quand tu appuies sur « Envoyer ». S’il ne veut pas recevoir d’alerte, retire-le ou coupe la détection ; il peut aussi nous écrire à contact@ridekit-app.com.
7. Photos, contacts, fichiers
- Photos. Pour la photo de ta moto, RideKit ouvre le sélecteur de photos du système, ou l’appareil photo si tu choisis de la prendre : seule cette photo est copiée dans l’app. RideKit n’accède pas à ta photothèque. L’appareil photo n’est ouvert que quand tu touches « Appareil photo », après ton autorisation.
- Contacts. Voir ci-dessus : seul le contact choisi est lu. Sur Android, le système peut te demander l’accès aux contacts pour ouvrir ce sélecteur.
- Fichiers. Les traces que tu importes depuis Fichiers (iCloud Drive compris) sont copiées dans l’app. Celles que tu exportes partent vers l’app que tu choisis dans le menu de partage.
- RideKit n’utilise pas le micro.
8. Notifications
Toutes les notifications de RideKit sont locales : rappels d’entretien (si tu les actives), alerte chute, et sur Android la notification du guidage en cours. Elles sont programmées par ton téléphone : il n’y a aucun serveur d’envoi, aucun jeton de notification transmis, et nous ne pouvons pas savoir si tu les as reçues ou ouvertes. Elles se coupent dans les réglages de l’app ou du téléphone.
9. Achats
Les achats éventuels dans l’app (RideKit Pro) sont traités par Apple (App Store) ou Google (Google Play). SZ CORP ne voit ni ton moyen de paiement, ni ton identifiant Apple ou Google, ni ton adresse. À ce jour, l’application ne contient aucun outil tiers de gestion des achats ; s’il en est ajouté un, il sera nommé ici, avec ce qu’il reçoit, avant d’être mis en service.
10. Ce que RideKit ne fait pas
- Aucun compte, aucune publicité, aucun identifiant publicitaire, aucun suivi entre apps ou sites.
- Aucun outil de mesure d’audience, aucun outil tiers de rapport de plantage.
- Aucun profilage, aucune décision automatisée te concernant, aucune revente ni location de données.
Apple et Google, qui distribuent l’app, peuvent nous fournir des statistiques globales (téléchargements, plantages) si tu as accepté, dans les réglages de ton téléphone, de partager des données d’analyse avec les développeurs. Elles ne permettent pas de t’identifier.
11. Pourquoi c’est permis (bases légales)
- Le service que tu demandes (article 6.1.b du RGPD) : envoyer des coordonnées pour calculer un itinéraire, afficher une carte, la météo, des lieux ou des prix.
- Ton consentement (article 6.1.a) : la position, les notifications, la détection de chute et son envoi automatique, la photo et le contact que tu choisis. Tu le retires à tout moment, dans l’app ou dans les réglages du téléphone.
- Tes intérêts vitaux (articles 6.1.d et 9.2.c) : lors d’une alerte sans réponse, prévenir ton contact quand tu ne peux peut-être plus le faire toi-même, une alerte pouvant laisser penser que tu es blessé.
- Notre intérêt légitime (article 6.1.f) : répondre à tes messages au support, maintenir l’app à jour et sûre, limiter les abus du serveur d’alerte ; pour ton contact, lui faire parvenir l’alerte que tu as voulue, ce dont tu l’informes toi-même, par le SMS que l’app te prépare.
12. Combien de temps
- Sur ton téléphone : jusqu’à ce que tu les effaces ou supprimes l’app. Les cartes hors ligne partent d’elles-mêmes au bout de 14 jours ; la balade en cours, dès qu’elle est enregistrée ou abandonnée.
- Chez SZ CORP : tes e-mails au support, gardés le temps de traiter ta demande puis au plus trois ans après notre dernier échange ; et, si l’envoi automatique est en place, ce que garde le serveur d’alerte (section 6) : le jeton et l’empreinte du numéro de ton contact tant qu’il est enregistré (400 jours au plus sans nouvelles), les compteurs jusqu’au lendemain ; chez Brevo, pour notre compte, le journal de chaque SMS envoyé (numéro, texte, statut), un mois.
- Chez les services tiers : selon leur propre politique (voir la section 4).
13. Où vont les données
L’IGN (France), TomTom (Pays-Bas), FOSSGIS (Allemagne), komoot (Allemagne), OpenFreeMap (Hongrie) et Brevo (France, SMS du serveur d’alerte) sont dans l’Union européenne ; Open-Meteo est en Suisse, que l’Union européenne reconnaît comme offrant une protection adéquate. Wikipédia, Expo, Unsplash, RainViewer, Open Topo Data, Cloudflare (serveur d’alerte), les opérateurs par lesquels Brevo achemine certains SMS (vers un mobile canadien, Twilio) et les réseaux de diffusion qu’utilisent certains de ces services peuvent traiter des données hors de l’Union européenne, notamment aux États-Unis, où les autorités peuvent y avoir accès selon leur droit.
Ces transferts reposent, selon le cas, sur une décision d’adéquation (par exemple le Data Privacy Framework pour les entreprises américaines certifiées, comme Cloudflare), sur les clauses contractuelles types de la Commission européenne, ou sur leur nécessité pour te fournir le service que tu demandes (article 49 du RGPD). Pour le Québec, la Suisse et le reste du Canada : tes renseignements peuvent ainsi être communiqués hors de ta province ou de ton pays, dans les pays cités ici.
14. Tes droits
Où que tu habites, tu peux demander l’accès à tes données, leur rectification, leur effacement, la limitation ou l’opposition à leur traitement, leur portabilité, et retirer ton consentement. En France, tu peux aussi donner des directives sur le sort de tes données après ton décès.
Comme presque tout reste sur ton téléphone, tu exerces la plupart de ces droits toi-même, dans l’app (section 3). Pour le reste, écris à contact@ridekit-app.com : nous répondons sous un mois. Nous n’avons aucune copie de ce que l’app envoie aux services tiers, ni aucun moyen de relier leurs requêtes à toi ; pour ces données, adresse-toi directement à eux. Le serveur d’alerte ne connaît ni ton nom ni le numéro de ton contact en clair : pour qu’il oublie ton contact, coupe la détection, retire ton contact ou réinitialise l’app. Le journal d’un SMS d’alerte chez Brevo, nous l’effaçons sur demande, sans attendre le mois.
Tu peux aussi saisir l’autorité de ton pays :
| Pays | Loi | Autorité |
|---|---|---|
| France | RGPD, loi Informatique et Libertés | CNIL |
| Belgique | RGPD | Autorité de protection des données |
| Luxembourg | RGPD | CNPD |
| Suisse | Loi fédérale sur la protection des données (nLPD) | Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence |
| Québec | Loi 25 (Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé) | Commission d’accès à l’information |
| Canada | LPRPDE | Commissariat à la protection de la vie privée du Canada |
Pour la loi 25 : la position n’est utilisée que si tu l’autorises (section 5), et la détection de chute est désactivée tant que tu ne l’actives pas (section 6).
15. Enfants
RideKit s’adresse aux conducteurs de deux-roues motorisés. Elle n’est pas destinée aux enfants de moins de 13 ans et ne collecte sciemment aucune donnée les concernant.
16. Sécurité
Tes données sont dans l’espace privé de l’application, protégé par le chiffrement et le code de verrouillage de ton téléphone : choisis-en un. Les échanges avec les services de la section 4 sont chiffrés (HTTPS). Le serveur d’alerte n’envoie de SMS que pour un téléphone auquel il a remis un jeton signé, seulement au contact enregistré pour ce téléphone, seulement vers des mobiles des cinq pays de la section 6, et en nombre limité chaque jour.
17. Ce site
ridekit-app.com ne dépose aucun cookie, ne contient aucun outil de mesure d’audience et ne charge aucune ressource d’un tiers. Il est hébergé par GitHub (voir les mentions légales), qui peut enregistrer l’adresse IP des visiteurs pour la sécurité de son service.
18. Modifications
Toute évolution de cette politique est publiée sur cette page, avec une nouvelle date. Un changement qui ferait sortir de nouvelles données de ton téléphone serait annoncé dans l’application avant d’entrer en vigueur.
19. Contact
contact@ridekit-app.com — SZ CORP (Yassine Latrach EI), 200 rue de la Croix Nivert, 75015 Paris, France.